Comparer le retour à la durée de vie
Un temps de retour plus long que la durée de vie annoncée de l’équipement n’est pas un investissement, c’est un remplacement programmé. Demandez cette durée par écrit.
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Outil · chauffage
Reprenez les montants de votre devis et de vos factures des trois dernières années. L’outil met en regard le coût complet des deux solutions — investissement, consommation, entretien — et rend le nombre d’années avant que le surcoût soit rattrapé.
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Le temps de retour d’un chauffage s’obtient en divisant le surcoût d’investissement, aides déduites, par l’économie annuelle nette d’entretien. Il n’a de sens que comparé à la durée de vie annoncée de l’équipement : au-delà, ce n’est plus un investissement mais un remplacement programmé.
L’essentiel
Périmètre Écrit pour arbitrer entre garder une installation et la remplacer. Le calcul est à euros constants : il n’anticipe ni l’évolution du prix de l’énergie, ni une panne, ni un changement de tarif. Il ne dimensionne pas l’équipement et ne calcule aucune aide. Pour le comparatif des systèmes, voir la page chauffage.
Aucun prix n’est pré-rempli à votre place : les valeurs affichées sont des points de départ à remplacer par les vôtres. C’est la seule façon d’obtenir un résultat qui vous concerne.
Temps de retour = surcoût d’investissement ÷ économie annuelle, soit 12 000 € ÷ 1 000 € par an. Calcul à euros constants sur les montants que vous avez saisis : il n’anticipe ni l’évolution du prix de l’énergie, ni une panne, ni un changement de tarif.
| Poste | Pompe à chaleur air-eau | Chaudière gaz | Écart |
|---|---|---|---|
| Investissement, aides déduites | 12 000 € | 0 € | 12 000 € |
| Consommation, 15 ans | 11 250 € | 27 000 € | -15 750 € |
| Entretien, 15 ans | 2 700 € | 2 250 € | 450 € |
| Coût complet | 25 950 € | 29 250 € | -3 300 € |
Montants saisis par vous, arrondis à l’affichage. L’écart entre deux équipements se joue sur cette ligne « coût complet », jamais sur le prix d’achat seul. Un écart négatif signifie que l’équipement envisagé coûte moins cher au total sur la période.
Chaque ligne rejoue exactement le même calcul en changeant une seule hypothèse. Ce sont vos montants, pas des scénarios théoriques.
| Si… | Temps de retour | Écart avec votre calcul |
|---|---|---|
| Vos montants, tels que saisis | 11,8 ans | — |
| La consommation du nouvel équipement dépasse de 20 % l’hypothèse | 13,8 ans | +2,0 ans |
| Le prix de l’énergie actuelle baisse de 20 % | 18,2 ans | +6,4 ans |
| Aucune aide ne vous est finalement accordée | 11,8 ans | +0,0 ans |
| Des émetteurs doivent être remplacés, pour 3 000 € de plus | 14,7 ans | +2,9 ans |
Le montant d’aide que vous avez saisi n’est pas vérifié ici, et aucune éligibilité n’est confirmée par cet outil. Cet outil donne un repère de calcul, pas une décision opposable : faites confirmer votre cas personnel par le service public de la rénovation de l’habitat ou par le service instructeur de votre commune.
Un temps de retour plus long que la durée de vie annoncée de l’équipement n’est pas un investissement, c’est un remplacement programmé. Demandez cette durée par écrit.
Toute promesse d’économie repose sur une consommation attendue. Tant qu’elle n’est pas sur le devis, elle n’engage personne et votre calcul repose sur du vide.
Un générateur dimensionné avant l’isolation sera surdimensionné après. Si les deux chantiers sont au programme, l’enveloppe passe en premier.
Ce que l’on oublie
Deux équipements du même type peuvent afficher la même puissance et consommer très différemment selon l’émetteur conservé, l’isolation du logement et la température d’eau demandée. Prenez vos factures réelles des trois dernières années plutôt qu’une estimation de brochure.
Demandez au professionnel sur quelle hypothèse de consommation il s’appuie, et faites-la écrire sur le devis. Un chiffre qui n’est pas écrit ne se discute pas.
Le calcul est à euros constants. Une hausse ou une baisse du tarif déplace le temps de retour dans les deux sens, comme le montre le tableau ci-dessus.
Elle n’est pas demandée dans le formulaire parce qu’elle relève du devis. C’est pourtant elle qui dit si le temps de retour a un sens.
Ils ne se chiffrent pas ici, et ce sont pourtant les motifs de regret les plus fréquents après installation.
Divisez le surcoût d’investissement, aides déduites, par l’économie annuelle nette d’entretien. Le surcoût est la différence entre ce que coûte le nouvel équipement installé et ce que vous auriez dépensé en gardant l’installation actuelle. L’économie annuelle est la différence entre les deux coûts annuels d’usage, consommation et entretien compris.
Parce que sur cette durée, la consommation pèse davantage que l’investissement pour la plupart des équipements. Un appareil moins cher à l’achat mais plus gourmand ou plus lourd à entretenir coûte plus au total, et cet écart n’apparaît jamais sur une étiquette de prix.
Uniquement celles qui vous ont été notifiées par écrit. Une aide annoncée par un commercial n’est pas une aide accordée. Le tableau des conditions ci-dessus rejoue d’ailleurs le calcul sans aucune aide, pour que vous voyiez ce que vous risquez si le dossier n’aboutit pas.
Parce qu’avec les montants saisis, le nouvel équipement coûte autant ou plus cher à l’usage que l’installation actuelle : il n’y a pas d’économie annuelle à rattraper le surcoût. Vérifiez d’abord la consommation annuelle attendue, qui est le poste le plus souvent optimiste dans une estimation commerciale.
Ce sont des points de départ neutres destinés à montrer le fonctionnement de l’outil, pas des prix relevés. Le calculateur ne fournit aucun prix : remplacez chaque champ par les montants de votre devis et de vos factures avant de lire le résultat.
Les autres outils
Une fourchette par poste avant le premier devis.
Litres et coût pour la surface à couvrir.
La contrainte de la pièce d’abord, le budget ensuite.
L’épaisseur qu’il faut pour atteindre le R visé.
La formalité à déposer avant d’ouvrir le chantier.
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