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VOD : Décryptage, principales plateformes et tarifs expliqués

30 août 2026 24 min de lecture Mis a jour 30 août 2026
Séverin Thiébaut

Économiste de la construction

Économiste de la construction, dix-neuf ans en cabinet de métré à Nancy avant de s'installer en assistance à maîtrise d'ouvrage. Il a lu plusieurs milliers de devis et sait exactement où se logent les…

Cet article a été généré par intelligence artificielle et publié sans révision humaine approfondie.

La VOD, ou vidéo à la demande, fonctionne au programme choisi et payé à l’unité. En août 2026, une location se situe le plus souvent entre 2,99 € et 5,99 € pour 48 heures, tandis qu’une nouveauté en qualité 4K peut atteindre 9,99 € selon la plateforme et les droits de diffusion.

  • La VOD désigne la location ou l’achat d’un film, d’une série ou d’un documentaire hors abonnement mensuel.
  • La SVOD repose sur un forfait récurrent donnant accès à un catalogue, comme Netflix, Amazon Prime Video ou Disney+.
  • Les plateformes VOD se distinguent moins par leur interface que par leur catalogue, la durée de location, la qualité d’image et le mode de facturation.
  • Une location à bas prix peut coûter plus cher qu’un abonnement si vous regardez plusieurs nouveautés chaque mois.

VOD : comprendre la vidéo à la demande et son fonctionnement réel

VOD signifie « Video On Demand », expression traduite par vidéo à la demande. Le principe est simple : vous sélectionnez un contenu précis, vous le louez ou vous l’achetez, puis vous le regardez au moment choisi. Le service n’impose ni grille horaire, ni diffusion en direct, ni engagement mensuel. C’est la transposition numérique du vidéo-club, avec un catalogue consultable depuis un téléviseur, une box, un ordinateur, une tablette ou un smartphone.

Le modèle existe en France depuis le début des années 2000. France Télécom avait lancé une première offre en 2003, avant l’arrivée progressive de services opérateurs, de boutiques numériques et de plateformes spécialisées. Le support a changé, pas la logique commerciale. Vous payez un droit d’accès à une œuvre, pas un accès illimité à tout le catalogue.

La location à l’acte est souvent appelée TVOD, pour « transactional video on demand ». Elle donne habituellement accès au programme pendant 24 ou 48 heures après le premier lancement. Chez Orange, la durée annoncée pour une location est de 48 heures, avec autant de visionnages que souhaité durant cette période. Le prix dépend de la date de sortie, de la définition proposée, de la durée du programme et du caractère récent ou exclusif du titre.

L’achat numérique porte aussi le nom d’EST, pour « electronic sell-through ». Cette formule autorise un visionnage répété dans les conditions du compte client, mais le terme « définitif » mérite d’être lu avec prudence. Vous achetez généralement une licence d’accès associée à une plateforme, pas un support physique transmissible comme un DVD. Orange indique, par exemple, une conservation de cinq ans pour les achats effectués sur son service VOD, avec lecture simultanée sur deux écrans. Cette durée fait partie du prix ; elle doit être vérifiée avant validation.

Le streaming correspond à une lecture au fil de la réception des données. Vous lancez le film sans attendre le téléchargement complet. Le téléchargement, lorsqu’il est proposé, conserve temporairement le fichier sur l’appareil pour le regarder hors connexion. Dans les deux cas, les droits de lecture restent liés au compte et à la période prévue. Une connexion fixe stable est préférable pour la HD ; la 4K dépend aussi de la compatibilité du téléviseur, de l’application et du décodeur.

La VOD ne doit pas être confondue avec le pay-per-view. Ce dernier consiste à payer un événement diffusé à heure fixe, souvent sportif, afin de le voir en direct. Un combat ou une soirée sportive achetée en pay-per-view ne devient pas nécessairement disponible dans votre bibliothèque après la diffusion. La vidéo à la demande vous laisse au contraire déclencher la séance quand vous le décidez.

Le point qui crée le plus de confusion reste la chronologie des médias. En France, la disponibilité d’un film dépend de sa fenêtre d’exploitation après la sortie en salle. La VOD transactionnelle peut proposer un film plusieurs mois après son exploitation au cinéma, sous réserve des conditions de diffusion applicables. Les catalogues Orange mettent notamment en avant des nouveautés environ quatre mois après leur sortie en salles. Un même film peut donc apparaître en location payante bien avant son arrivée sur une plateforme accessible par abonnement.

Ce décalage explique l’intérêt de la VOD pour les spectateurs qui suivent peu de sorties, mais souhaitent voir quelques films précis sans attendre leur arrivée sur Netflix, Amazon Prime Video ou Disney+. À l’inverse, payer quatre locations à 5,99 € dans le même mois représente 23,96 €. Ce montant dépasse déjà plusieurs abonnements d’entrée de gamme. Le bon calcul ne porte donc pas sur le prix d’un film isolé, mais sur le nombre de programmes réellement regardés chaque mois.

La ligne à vérifier avant de payer est la durée d’accès, exprimée en heures pour une location ou en années pour un achat numérique. C’est elle qui donne sa valeur réelle au tarif affiché.

Main tenant une télécommande devant un téléviseur allumé au contenu non identifiable
Illustration générée par intelligence artificielle.

VOD, SVOD, replay et AVOD : décryptage des modèles de streaming

Les termes employés par les services de streaming se ressemblent, mais ils ne désignent pas le même contrat de consommation. La VOD est un paiement à l’unité. La SVOD est un abonnement mensuel ou annuel ouvrant un accès au catalogue disponible. Le replay permet de revoir une émission ou une série après sa diffusion télévisée. L’AVOD met à disposition des contenus gratuits financés par la publicité. Mélanger ces quatre systèmes conduit souvent à payer deux fois pour un usage identique.

Netflix, Amazon Prime Video et Disney+ relèvent principalement de la SVOD. Vous versez une somme périodique, puis vous accédez aux contenus inclus dans l’offre pendant la durée de votre abonnement. Le catalogue évolue selon les contrats de droits. Un film vu ce mois-ci peut disparaître du service quelques semaines plus tard. Ce n’est pas un défaut de la plateforme ; c’est le fonctionnement habituel des licences de diffusion.

La VOD répond à une autre logique. Vous ne financez pas un catalogue général, vous financez une séance déterminée. Ce choix est cohérent si vous regardez un ou deux films récents par mois et que les séries ne vous intéressent pas. Il devient coûteux quand les locations s’additionnent. Avec un tarif de 4,99 € par film loué pendant 48 heures, relevé en août 2026 sur UniversCiné pour les titres à l’unité, cinq locations représentent 24,95 € sur le mois.

Modèle de diffusion Mode de paiement Durée d’accès habituelle Exemple d’usage
VOD ou TVOD Location ou achat à l’unité 24 à 48 heures en location Voir une nouveauté précise
SVOD Abonnement mensuel ou annuel Catalogue accessible tant que l’abonnement est actif Suivre des séries régulièrement
Replay Souvent gratuit avec publicité Quelques jours à plusieurs mois selon la chaîne Revoir un programme diffusé à la télévision
AVOD Gratuit pour l’utilisateur, financé par publicité Variable selon les droits Regarder un film ancien ou un programme gratuit

Les données du tableau correspondent aux conditions habituellement observées sur les services français en août 2026. Les délais exacts et les catalogues varient selon le programme, l’appareil et le compte utilisé. Une location de 48 heures ne signifie pas toujours 48 heures à compter du paiement. Sur certaines plateformes, le délai commence au premier lancement. Cette précision doit apparaître dans les conditions affichées au moment de régler.

Le replay constitue un cas particulier. TF1+, M6+ et France.tv proposent de revoir leurs émissions et certaines fictions après passage à l’antenne. L’accès est généralement gratuit, mais les groupes privés y insèrent de la publicité. Arte met aussi à disposition une partie de ses programmes sans paiement, avec des durées de disponibilité variables. Cette offre ne remplace pas une boutique VOD : les nouveautés cinéma et les œuvres sous droits ne sont pas forcément accessibles gratuitement.

Les contenus du domaine public représentent une autre possibilité de visionnage gratuit. Leur intérêt porte surtout sur le patrimoine cinématographique, pas sur l’actualité des sorties. YouTube héberge également des films financés par la publicité ou mis en ligne par des ayants droit. Il faut distinguer ces sources légales des vidéos publiées sans autorisation, dont la disponibilité n’est ni stable ni licite.

Certains services mêlent les formules. UniversCiné propose à la fois de la location à l’unité et des formules mensuelles. Ses offres Premium et Cinéphile incluent respectivement un et trois films à la carte par mois parmi une sélection annoncée de 10 000 titres, en plus de l’accès par abonnement. Le prix ne doit donc pas être lu comme un simple abonnement : une part du montant finance des crédits de location.

Avant d’ajouter une offre, faites le décompte des abonnements déjà prélevés et des locations effectuées sur les trois derniers mois. Cette comparaison concrète vaut davantage qu’un catalogue présenté comme très large.

Principales plateformes VOD en France : catalogue, accès et positionnement

Les plateformes VOD ne proposent pas toutes le même usage. Certaines recherchent les sorties récentes, d’autres construisent un catalogue de cinéma indépendant, de documentaires ou de films de patrimoine. Le choix ne se fait pas d’abord sur la couleur de l’interface. Il se fait sur le type de programme que vous voulez voir, la fréquence de vos locations et l’écran sur lequel vous regardez.

Canal VOD et Orange VOD pour les films récents

Canal VOD est le service transactionnel du groupe Canal+. Il est distinct de myCanal, qui sert principalement à l’accès aux contenus compris dans une offre Canal+. Canal VOD fonctionne sans abonnement Canal+ obligatoire. Le service annonce près de 20 000 contenus, dont des films, des séries, des programmes issus de l’univers Canal+ et des productions internationales.

Les tarifs VOD relevés en août 2026 sur le site officiel de Canal VOD vont de 3,99 € à 9,99 € pour un film, selon le titre et le format. L’achat d’une saison récente de série est affiché autour de 24,99 €, tandis que la location peut se situer autour de 11,99 €. Ces sommes concernent le contenu à l’unité, sans forfait mensuel. La plateforme est accessible depuis le web, l’application myCanal et certains décodeurs, notamment chez Orange ou Free.

La VOD Orange est intégrée à la TV d’Orange. Son catalogue revendique plus de 25 000 vidéos disponibles à toute heure, comprenant cinéma, séries, programmes jeunesse, spectacles et concerts. L’intérêt pratique est la facturation sur la ligne Orange ou sur le compte prépayé, ainsi que la continuité de lecture entre écran TV, ordinateur, tablette et téléphone.

Orange prévoit une location de 48 heures et une conservation de cinq ans pour l’achat, selon les fiches de son service consultées en août 2026. La 4K suppose un équipement compatible ; le décodeur TV 4 et une connexion fibre sont cités par l’opérateur pour son offre Ultra HD. Il faut vérifier ce point avant de payer un supplément de définition, car un téléviseur HD ou une box ancienne ne restituera pas l’image achetée en 4K.

Arte VOD, UniversCiné et LaCinetek pour le cinéma de catalogue

Arte VOD s’adresse davantage aux spectateurs cherchant des films d’auteur, des œuvres classiques, des documentaires, des captations de spectacles ou des courts-métrages. Les locations commencent à 2,99 € pour 48 heures et les achats à 4,99 €, selon la boutique Arte consultée en août 2026. Les courts-métrages peuvent être proposés autour de 1,99 € en location et de 2,99 € à l’achat. Ce positionnement est adapté à un visionnage ponctuel et ciblé.

UniversCiné, créé en 2007 à l’initiative d’acteurs du cinéma indépendant français, propose plusieurs milliers de films anciens et récents. La location à l’unité est annoncée à 4,99 € pour 48 heures et l’achat à 9,99 €, tarifs constatés en août 2026. Les formules d’abonnement commencent à 6,99 € par mois après un premier mois promotionnel, avec trois écrans et le téléchargement hors ligne pour la formule Basique. Les offres annuelles sont moins chères sur douze mois, mais elles doivent être choisies seulement si l’usage est réellement régulier.

LaCinetek suit une logique de sélection plutôt que de volume. Fondée en 2015 par Pascale Ferran, Cédric Klapisch et Laurent Cantet, elle propose des films choisis par des réalisateurs et scénaristes. Les locations débutent à 2,99 € et les achats à 7,99 €, relevés en août 2026. L’abonnement mensuel est annoncé à 4,99 €, contre 49 € pour la formule annuelle et 75 € pour l’annuelle plus.

La plateforme commercialise aussi le Cinépass, une carte prépayée de 10 €, 20 € ou 50 €, sans durée de validité annoncée, utilisable pour les locations et achats mais non pour les abonnements. Ce système a un intérêt limité si vous regardez rarement des films : un crédit prépayé ne crée pas d’économie par lui-même. Il facilite seulement le paiement et peut servir de cadeau.

Pour comparer les offres sans vous laisser guider par une promesse de catalogue, la même méthode utilisée pour comparer les rôles sur un chantier reste utile : regarder le périmètre concret, les exclusions et le coût total. Une plateforme avec 20 000 titres ne répond pas à votre besoin si les dix films recherchés n’y figurent pas.

Le choix le plus cohérent est Canal VOD ou Orange pour suivre les nouveautés, Arte VOD et LaCinetek pour des œuvres choisies, UniversCiné pour le cinéma indépendant vu de façon régulière. Le prix n’est valable qu’avec le catalogue réellement recherché.

Tarifs VOD en août 2026 : location, achat et abonnement comparés

Les tarifs VOD ne se comparent pas seulement à partir du chiffre indiqué sous l’affiche. Il faut isoler quatre éléments : le prix de location, la durée de visionnage, le prix de l’achat numérique et l’éventuel abonnement. Une location affichée à 2,99 € peut concerner un film de catalogue en définition standard, tandis qu’une nouveauté récente en HD ou 4K peut être proposée à 9,99 €. Les deux tarifs sont cohérents s’ils ne portent pas sur le même contenu.

Chez Canal VOD, les films sont proposés entre 3,99 € et 9,99 €, selon les données affichées par le service officiel en août 2026. Cette fourchette correspond à la location ou à l’achat selon le titre et la qualité ; vous devez donc ouvrir la fiche complète du programme. Comparer uniquement la vignette de départ revient à comparer deux devis sans vérifier si la dépose, l’évacuation ou la finition sont comprises.

Arte VOD annonce des locations à partir de 2,99 € pour 48 heures et des achats à partir de 4,99 €. UniversCiné est plus homogène sur sa boutique à l’acte, avec 4,99 € la location de 48 heures et 9,99 € l’achat. LaCinetek commence à 2,99 € en location et 7,99 € à l’achat. Ces prix relevés en août 2026 concernent l’accès au programme depuis la plateforme ; ils ne comprennent pas un éventuel coût d’accès internet ou de location de décodeur.

Viva by Videofutur annonce une location à 4,99 € par film, nouveautés comprises, pour les abonnés à son offre fibre. Le service met aussi en avant une sélection à partir de 1 €. La réduction présentée par rapport aux prix habituels ne doit pas être examinée isolément : le tarif avantageux est lié à une box internet précise. Si cette box coûte plus cher que votre accès actuel, l’écart mensuel doit être réparti sur le nombre réel de locations.

Un abonnement devient intéressant à partir d’un seuil simple. Si vous louez quatre films à 4,99 €, votre dépense atteint 19,96 € sur le mois. À ce niveau, une formule SVOD peut donner plus de volume de visionnage, sous réserve que les titres souhaités soient présents. Mais la VOD reste plus rationnelle si vous regardez uniquement un film récent deux fois par mois. Vous évitez alors l’accumulation de services peu utilisés.

Un tarif de 4,99 € n’est pas bon ou mauvais dans l’absolu. Il est adapté si le film est celui que vous voulez voir, accessible pendant 48 heures et disponible sur l’écran prévu.

L’achat numérique mérite un calcul plus strict. Acheter un film 9,99 € au lieu de le louer 4,99 € n’a de sens que si vous prévoyez plusieurs visionnages, ou si le film est difficile à retrouver légalement dans un abonnement. L’écart de 5 € représente déjà une deuxième location. Or la conservation annoncée dépend du service. Orange parle de cinq ans pour les achats de son kiosque ; ailleurs, les conditions de maintien peuvent différer.

Les forfaits UniversCiné offrent une alternative hybride. Le tarif Basique est annoncé à 6,99 € par mois après une période promotionnelle, ou 69,99 € par an, avec trois écrans et la lecture hors ligne. Premium coûte 9,99 € mensuels et inclut un film à la carte par mois. Cinéphile est annoncé à 15,99 € mensuels avec trois films à la carte. Il faut vérifier que les crédits couvrent les titres recherchés, car tous les films ne relèvent pas nécessairement de la même catégorie tarifaire.

Ne comparez jamais un achat numérique avec un abonnement en supposant qu’ils donnent le même droit. L’un porte sur un titre et une durée définie ; l’autre porte sur un catalogue mouvant. Cette différence explique l’écart de prix plus sûrement qu’une promotion temporaire.

Accéder aux plateformes VOD sur TV, box et appareils mobiles

L’accès à la vidéo à la demande passe soit par une plateforme directement, soit par le décodeur d’un opérateur internet. En accès direct, vous créez un compte sur le site ou l’application, vous choisissez le film et vous payez par carte bancaire ou par un moyen de paiement enregistré. La lecture s’effectue ensuite sur navigateur, application mobile, téléviseur connecté ou boîtier compatible.

Avec une offre internet incluant la télévision, souvent appelée triple play, un kiosque VOD est généralement accessible depuis le menu du décodeur. Orange facture les locations et achats via le compte prépayé ou la facture de l’abonnement lorsque le solde prépayé est insuffisant. Cette facilité est pratique, mais elle réduit la visibilité des dépenses. Une location ajoutée depuis la télécommande paraît anodine ; six locations dans le mois forment une ligne de près de 30 € à 5 € l’unité.

Le passage par une box simplifie la lecture sur grand écran. Il évite parfois les problèmes de diffusion entre téléphone et téléviseur. En revanche, ce n’est pas un motif suffisant pour changer d’abonnement internet. L’écart de prix entre deux offres doit être comparé au nombre annuel de locations. Un supplément de 6 € par mois sur douze mois représente 72 € par an, soit environ quatorze locations à 4,99 €.

La diffusion depuis un appareil mobile vers le téléviseur, parfois appelée cast, fonctionne avec un téléviseur connecté ou un boîtier compatible. Cette solution est adaptée si vous utilisez rarement la VOD. Vérifiez toutefois que l’application de la plateforme autorise bien la diffusion sur votre matériel. Certaines conditions de droits limitent le téléchargement hors ligne ou la lecture sur des appareils non certifiés.

La qualité d’image doit être regardée comme une chaîne complète. Le film peut être disponible en Ultra HD 4K, mais la lecture dépend de la définition de l’écran, de la compatibilité du décodeur, de l’application installée et de la stabilité de la connexion. Orange associe notamment la 4K au décodeur TV 4 et à la fibre. Payer un contenu au tarif 4K sur un téléviseur Full HD n’améliore pas l’image au-delà des capacités de l’équipement.

Vous pouvez vérifier l’accès avant toute location en suivant une séquence courte :

  1. Ouvrez l’application ou le menu VOD sur l’appareil qui servira réellement à regarder le film.
  2. Contrôlez que le compte utilisé accepte le paiement prévu, par carte bancaire ou sur la facture opérateur.
  3. Vérifiez la définition proposée sur cet appareil et la durée exacte de lecture indiquée sur la fiche du programme.
  4. Consultez le nombre d’écrans autorisés si plusieurs personnes utilisent le même compte.
  5. Conservez le reçu de l’achat numérique et la page précisant la durée d’accès annoncée.

Le téléchargement hors ligne peut rendre service lors d’un déplacement ou dans un logement où la connexion est instable. Cette fonction n’est pas systématique. UniversCiné l’inclut dans ses formules listées en août 2026, alors que d’autres services concentrent l’usage sur le streaming. Là encore, il faut contrôler l’option avant paiement, pas après le départ.

La facture opérateur et la facture de plateforme doivent rester séparées dans votre suivi. L’une comprend l’accès internet, la télévision et parfois le matériel ; l’autre comprend des achats à l’unité ou un abonnement. Cette séparation permet de voir si les dépenses de contenu justifient vraiment une offre plus chère.

La même rigueur de périmètre utilisée pour distinguer un architecte d’un maître d’œuvre s’applique ici : vérifiez qui fournit le service, ce qui est inclus dans le prix et combien de temps l’accès reste ouvert. L’écran, la qualité et la période de lecture doivent être connus avant la validation.

Choisir entre VOD et abonnement selon votre consommation de films

Le bon choix dépend du volume de visionnage, de la place donnée aux nouveautés et de votre tolérance à la publicité. Les plateformes VOD sont adaptées à une consommation ponctuelle. Un abonnement est adapté à un usage fréquent, particulièrement pour les séries ou les programmes regardés plusieurs fois par semaine. Garder les deux peut être cohérent, mais seulement si leurs usages ne se recouvrent pas.

Une personne qui regarde deux nouveautés par mois à 5,99 € dépense 11,98 €. Dans ce cas, la location à l’acte préserve le budget et évite un prélèvement récurrent. Une personne qui loue six nouveautés mensuelles atteint 35,94 €. Elle doit alors comparer ce montant à un abonnement cinéma, à une offre hybride ou à une sortie en salle, selon les films recherchés. Le calcul doit être fait sur trois mois, car un mois atypique ne décrit pas une habitude.

Les nouveautés constituent le critère qui fait basculer la décision. Netflix, Amazon Prime Video et Disney+ proposent de nombreux films et séries, mais leur disponibilité dépend des accords de diffusion. Si votre priorité est de voir un film quelques mois après sa sortie en salle, la location VOD est souvent la voie la plus directe. Si votre priorité est de suivre des séries déjà incluses au catalogue, l’abonnement est plus cohérent.

Le cinéma indépendant appelle un autre arbitrage. UniversCiné, Arte VOD et LaCinetek disposent de lignes éditoriales plus ciblées. Payer 4,99 € pour un film indépendant que vous cherchez précisément peut être plus pertinent qu’un abonnement généraliste dans lequel vous ne trouvez pas l’œuvre. La comparaison ne se fait pas entre une « grande » et une « petite » plateforme ; elle se fait entre un programme accessible maintenant et un programme absent du catalogue.

Les offres gratuites financées par la publicité sont utiles pour compléter, non pour remplacer mécaniquement une location. Le replay sur TF1+, M6+, France.tv ou Arte donne accès à des programmes de télévision, des documentaires et certaines fictions. Les films récents y restent limités. Les contenus de domaine public, disponibles sur certaines plateformes ou chaînes vidéo, répondent surtout à une recherche de classiques.

La multiplication des abonnements constitue le piège habituel. Un service activé pour une série, un autre inclus avec une offre commerciale, un troisième utilisé par les enfants et quelques locations réalisées via une box : le total devient difficile à suivre. Le prélèvement mensuel est moins visible qu’un achat au comptant, mais il reste une dépense fixe. Relevez les montants sur votre relevé bancaire ou sur vos factures opérateur, puis classez chaque service selon son dernier usage réel.

Vous pouvez conserver un abonnement si au moins deux conditions sont réunies : il sert chaque semaine et il donne accès à des programmes que vous regardez effectivement. Sinon, une rotation mensuelle entre services ou un retour à la VOD à l’unité est généralement plus lisible. Les plateformes n’exigent pas toutes un engagement long ; les formules mensuelles permettent de s’arrêter entre deux périodes de visionnage soutenu.

Pour les familles, le nombre d’écrans et les profils peuvent compter davantage que le prix facial. Une offre moins chère limitée à un écran provoque des usages simultanés impossibles et pousse à louer ailleurs. Pour un foyer utilisant plusieurs appareils, les conditions multi-écrans et les limites de téléchargement doivent être regardées avant le tarif promotionnel.

Entre une location VOD et un abonnement, retenez la location pour une nouveauté isolée et l’abonnement pour un usage hebdomadaire vérifié sur vos dépenses des trois derniers mois. Le prix à l’unité devient intéressant dès lors qu’il évite de payer un catalogue qui ne sert pas.

Quelle différence entre VOD et SVOD ?

La VOD facture chaque film, épisode ou programme à l’unité, en location ou en achat numérique. La SVOD repose sur un abonnement mensuel ou annuel donnant accès au catalogue disponible, comme Netflix, Amazon Prime Video ou Disney+.

Combien coûte la location d’un film en VOD ?

En août 2026, les locations commencent généralement autour de 2,99 € pour des films de catalogue et se situent souvent entre 3,99 € et 5,99 €. Les nouveautés récentes, notamment en HD ou 4K, peuvent atteindre 9,99 € selon la plateforme et les droits de diffusion.

Pendant combien de temps peut-on regarder un film loué ?

La durée habituelle est de 24 à 48 heures, souvent à partir du premier lancement. Orange annonce notamment 48 heures pour ses locations VOD. La durée exacte est affichée sur la fiche du programme et doit être vérifiée avant paiement.

Peut-on regarder une VOD sur un téléviseur ?

Oui. Vous pouvez utiliser le décodeur de votre opérateur, l’application de la plateforme sur une Smart TV, un boîtier compatible ou diffuser depuis un smartphone, une tablette ou un ordinateur. La disponibilité dépend de la compatibilité de l’application et de votre équipement.

Existe-t-il des films gratuits en vidéo à la demande ?

Oui, principalement via le replay des chaînes, les services financés par la publicité et les films tombés dans le domaine public. L’offre gratuite contient moins de nouveautés cinéma que les boutiques de location à l’unité.